{"id":879,"date":"2017-05-24T15:39:44","date_gmt":"2017-05-24T14:39:44","guid":{"rendered":"http:\/\/acager.org\/?page_id=879"},"modified":"2018-01-07T10:10:09","modified_gmt":"2018-01-07T09:10:09","slug":"rigager-numero-1-resumes-des-articles","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/acager.org\/en\/rigager-numero-1-resumes-des-articles\/","title":{"rendered":"RIGAGER Num\u00e9ro 1 &#8211; R\u00c9SUM\u00c9S DES ARTICLES"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"text-align: justify;\"><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">Abstracts titles<\/h3>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"#_ftn1\">La T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection en 2016 : Quelle strat\u00e9gie face aux nouvelles ressources num\u00e9riques\u00a0libres d\u2019acc\u00e8s (images spatiales et supports en ing\u00e9nierie p\u00e9dagogique)<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"#_ftn2\">T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et quantification des types d\u2019occupation du sol : cas du d\u00e9partement du Faro et D\u00e9o dans la r\u00e9gion de l\u2019Adamaoua<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn3\"><em>Cartographie par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection de l\u2019\u00e9volution de l\u2019occupation du sol dans la plaine camerounais du Logone (2005-2015)<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn4\"><em>\u00c9valuation de capacit\u00e9 de s\u00e9questration du carbone des galeries foresti\u00e8res du bassin versant du Mayo Paro (Arrondissement de Tign\u00e8re)<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn5\"><em>Estimation du stock de carbone des formations v\u00e9g\u00e9tales ferm\u00e9es du D\u00e9partement de la Vina (Cameroun)<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn6\"><em>Utilisation des UAV pour le suivi de la d\u00e9forestation et de la d\u00e9gradation des for\u00eats dans le bassin du Congo : \u00e9tat des lieux et analyse comparative avec les images satellite de haute r\u00e9solution<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"#_ftn7\">Apport des imageries satellitaires pour l\u2019\u00e9tude de la d\u00e9forestation et la d\u00e9gradation de for\u00eats dans le Sud-Ouest de la R\u00e9publique Centrafricaine<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn8\"><em>Analyse diachronique de la dynamique du couvert v\u00e9g\u00e9tal dans un bassin versant en cours d\u2019urbanisation : cas de Yoyo \u00e0 M\u00e9iganga de 1999 \u00e0 2015<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn9\"><em>D\u00e9coupage territorial et am\u00e9nagement forestier des grandes concessions : comment reconsid\u00e9rer les usages des unit\u00e9s de gestion pour r\u00e9duire les risques de conflits et de pression sur les for\u00eats au Gabon ?<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"#_ftn10\">Equations allom\u00e9triques pour l\u2019estimation de la biomasse a\u00e9rienne des ligneux des savanes des hautes terres de l\u2019Ouest \u2013 Cameroun<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn11\"><em>Caract\u00e9risation et dynamique spatiale de la couverture v\u00e9g\u00e9tale dans les aires prot\u00e9g\u00e9es du Togo : \u00c9tude par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection satellitaire sur la for\u00eat class\u00e9e de missaho\u00e9 dans la r\u00e9gion des plateaux<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn12\"><em>Quelques approches m\u00e9thodologiques pour la d\u00e9termination de l\u2019alb\u00e9do dans les agrosyst\u00e8mes du Congo<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftn13\"><em>T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et cartographie du couvert forestier national du Togo : \u00e9tude pilote au sein de l\u2019ODEF pour la mise en place de l\u2019observatoire permanent des forets<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">Abstracts<\/h3>\n<p id=\"_ftn1\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn1\">La T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection en 2016 : Quelle strat\u00e9gie face aux nouvelles ressources num\u00e9riques libres d\u2019acc\u00e8s (images spatiales et supports en ing\u00e9nierie p\u00e9dagogique)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Rudant Jean Paul 1, Boudinaud Laure 2, Hosford Steven 3, Monjoux Eric 4, Sarti Francesco 5<\/strong><\/em><br \/>\n1 Laboratoire LaSTIG\/\/MATIS, IGN, Universit\u00e9 Paris-Est, Marne la Vall\u00e9e, France<br \/>\n2 European Space Agency, France<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Abstract.<\/strong> Toute contribution, m\u00eame modeste, \u00e0 la ma\u00eetrise des ressources num\u00e9riques libres d\u2019acc\u00e8s et gratuites (pour l\u2019utilisateur), aidera \u00e0 atteindre l\u2019objectif global du d\u00e9veloppement ma\u00eetris\u00e9 dans les pays \u00ab pauvres \u00bb. Les auteurs de cette contribution s\u2019int\u00e9ressent aux rubriques \u00ab donn\u00e9es images \u00bb et \u00ab ressources de formation \u00bb. A partir d\u2019une synth\u00e8se de la production y relative et aussi et surtout des entretiens avec les sp\u00e9cialistes en charge du d\u00e9veloppement de ces ressources, pr\u00e9sentent leurs disponibilit\u00e9 et leurs opportunit\u00e9s avant et apr\u00e8s 2015 dans le cadre de l\u2019action men\u00e9e au sein d\u2019un groupe de formations francophones (hors Europe et Canada) touchant \u00e0 la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et aux SIG (Syst\u00e8mes d\u2019Informations G\u00e9ographiques). Ils rel\u00e8vent que l\u2019ouverture vers le libre usage d\u2019images de r\u00e9solution d\u00e9cam\u00e9trique radar et optique constitue une r\u00e9volution dans le paysage de la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection. Mais la principale contrainte \u00e0 surmonter pour les pays francophones hors Europe et Canada, reste le d\u00e9bit internet. D\u00e9passer cette contrainte demande une certaine organisation, par exemple de r\u00e9server toute la bande passante \u00e0 l\u2019op\u00e9ration de t\u00e9l\u00e9chargement sur certains cr\u00e9neaux horaires nocturnes lorsque cela est possible. Pour que cette r\u00e9volution du paysage de la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection perdure et participe activement au d\u00e9veloppement ma\u00eetris\u00e9, il s\u2019av\u00e8re donc que libert\u00e9 d\u2019acc\u00e8s aux images et aux ressources p\u00e9dagogiques, gratuit\u00e9s associ\u00e9es constituent des \u00e9l\u00e9ments tr\u00e8s positifs mais le couple \u00ab Image-Ressources p\u00e9dagogique \u00bb ne sera f\u00e9cond qu\u2019au prix d\u2019un effort d\u2019organisation bas\u00e9 sur le principe de l\u2019Union fait la Force.<br \/>\n<strong>Mots-cl\u00e9s.<\/strong> Technologies g\u00e9ospatiales, T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection, Ressources num\u00e9riques, Bassin du Congo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn2\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn2\">T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et quantification des types d\u2019occupation du sol : cas du d\u00e9partement du Faro et D\u00e9o dans la r\u00e9gion de l\u2019Adamaoua<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Ndjeuto Tchouli Prosper Innocent 1, Aoudou Doua Sylvain 1,2, Tchotsoua Michel 1<\/em><\/strong><br \/>\n1: Laboratoire de G\u00e9omatique, FALSH, Universit\u00e9 de N\u2019Gaound\u00e9r\u00e9, Cameroun<br \/>\n2: Institut Sup\u00e9rieur du Sahel, Universit\u00e9 de Maroua, Cameroun<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Le d\u00e9partement du Faro et D\u00e9o, dans la r\u00e9gion de l\u2019Adamaoua, est un sanctuaire pour la faune. Sa situation entre deux aires prot\u00e9g\u00e9es lui conf\u00e8re un statut particulier. La faune arboricole y est importante et les formations foresti\u00e8res sont leurs habitats naturels. Face aux changements climatiques, et \u00e0 l\u2019\u00e9rosion de la biodiversit\u00e9 qui sont des probl\u00e8mes actuels, la pr\u00e9servation des \u00e9cosyst\u00e8mes, qui est une n\u00e9cessit\u00e9, passe par l\u2019\u00e9laboration d\u2019un \u00e9tat de lieux. La t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection apparait ainsi comme l\u2019un des outils \u00e0 m\u00eame d\u2019y contribuer. Le pr\u00e9sent article a pour objectif de cartographier et de quantifier les types d\u2019occupation du le d\u00e9partement du Faro et D\u00e9o \u00e0 l\u2019aide des images satellites gratuites et des logiciels libres. Des travaux effectu\u00e9s, il ressort que les savanes arbustives, arbor\u00e9es et bois\u00e9es constituent le type d\u2019occupation des sols dominants (62.33%) dans le Faro et D\u00e9o tandis que les savanes herbeuses et les prairies d\u2019altitude constitue le type d\u2019occupation des sols le moins importants (2.74%). les formations foresti\u00e8res, sanctuaire de la faune arboricole, dont l\u2019importance ici n\u2019est plus \u00e0 demontrer couvrent environ 28 % de la superficie du d\u00e9partement. Leur r\u00e9partition varie en fonction de la topographie. Elles se d\u00e9veloppent en majorit\u00e9 sur des pentes faibles et moyennes (0\u00b0 \u00e0 10\u00b0) sur lesquelles l\u2019action conjugu\u00e9e\u00a0 des feux de brousse, du surp\u00e2turage, du climat favorable et des sols (ferrallitiques) profonds, favorise la croissance des ligneux. Le bilan de l\u2019utilisation de la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection dans la quantification des ressources permet de ressortir quelques limites telles la r\u00e9solution des images, et la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un aller et retour perp\u00e9tuel entre le terrain et le laboratoire en vue d\u2019optimiser les classifications. Toutefois, elle demeure un puissant outil qui permet non seulement de quantifier des ressources sur de grands espaces en un temps r\u00e9duit, mais aussi, et surtout, dans les milieux o\u00f9 l\u2019impl\u00e9mentation des m\u00e9thodes traditionnelles de la quantification des formations foresti\u00e8res serait difficile voire impossible.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection, cartographie, formation foresti\u00e8re, d\u00e9partement du Faro and Deo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">===============================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn3\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn3\">Cartographie par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection de l\u2019\u00e9volution de l\u2019occupation du sol dans la plaine camerounais du Logone (2005-2015)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Aoudou Doua Sylvain<\/em><\/strong><br \/>\nInstitut Sup\u00e9rieur du Sahel, Universit\u00e9 de Maroua, Cameroun<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Cette \u00e9tude conduite dans la plaine du Logone camerounais (localis\u00e9 au sud du lac Tchad, entre 10 \u00b0 et 12 \u00b0 de latitude nord sur une largeur d&rsquo;une soixantaine de kilom\u00e8tres sur le m\u00e9ridien de 15 \u00b0 E) vise \u00e0 d\u00e9terminer les modifications de l\u2019occupation du sol sur une p\u00e9riode de 10 ans. L\u2019analyse est bas\u00e9e sur l\u2019exploitation des donn\u00e9es-images Landsat7 ETM+ du 1er novembre 2005 et Landsat8 OLI\/TIRS du 5 novembre 2015. La m\u00e9thodologie utilis\u00e9e repose sur l\u2019analyse diachronique de ces images. Elle s\u2019appuie sur une cha\u00eene de traitements r\u00e9p\u00e9t\u00e9e pour chaque ann\u00e9e d\u2019observation. Le traitement num\u00e9rique des images satellites se fonde sur la reconnaissance des objets \u00e0 partir des relev\u00e9s de terrain. Il en ressort que l\u2019occupation dans la plaine conna\u00eet des modifications notables. Il se d\u00e9gage une r\u00e9duction sensible de la steppe de l\u2019ordre de 13% au d\u00e9triment des sols nus avec un taux de 15% qui progressent du nord vers le sud.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Cartographie, Occupation du sol, T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection, Plaine inondable, Logone camerounais<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn4\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn4\">\u00c9valuation de capacit\u00e9 de s\u00e9questration du carbone des galeries foresti\u00e8res du bassin versant du Mayo Paro (Arrondissement de Tign\u00e8re)<\/strong><br \/>\n<strong><em>Ndikw\u00e9 Dourw\u00e9 Maurice 1, Aoudou Doua Sylvain 1,2, Talla Tankam Narcisse 1,3, Tchotsoua Michel 1<\/em><\/strong><br \/>\n1.Laboratoire de G\u00e9omatique, FALSH, Universit\u00e9 de Ngaound\u00e9r\u00e9<br \/>\n2.Institut du Sahel, Universit\u00e9 de Maroua, Cameroun<br \/>\n3.Laborartoire Automatique, et Informatique Appliqu\u00e9e (LAIA), IUTFV-Bandjoun, Universit\u00e9 de Dschang, Cameroun.<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Les galeries foresti\u00e8res du bassin versant du Mayo Paro sont domin\u00e9es \u00e0 plus de 56,68% des Berlinia grandiflora. Pr\u00e9sentant en moyenne 17,5 m de hauteur, la plante peut atteindre 50 cm de diam\u00e8tre. Dans chacune des 61 placettes de 400 m2 des 03 sites retenus, des relev\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 faits. Apr\u00e8s avoir caract\u00e9ris\u00e9 la placette, la taille de chaque individu, sa circonf\u00e9rence \u00e0 hauteur de poitrine, ses r\u00e9f\u00e9rences GPS sont not\u00e9es. Apr\u00e8s l\u2019inventaire, le volume de bois est d\u00e9termin\u00e9 sur la base de la formule suivante: V=10*G*P. Le traitement des images satellites a permis de discriminer les surfaces couvertes par les galeries foresti\u00e8res des autres types d\u2019occupation du sol. Du volume du bois des galeries foresti\u00e8res nous sommes pass\u00e9s \u00e0 la quantit\u00e9 du carbone s\u00e9questr\u00e9 par ces galeries en utilisant la relation suivante: 1 tonne de carbone = 3,667 tonnes CO2; soit 1 tonne CO2 = 0,27 tonne de carbone= 1 m3 de bois. Par la suite les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 extrapol\u00e9s \u00e0 l\u2019ensemble des surfaces occup\u00e9es par ladite formation du bassin versant. Les galeries foresti\u00e8res du bassin versant du Mayo Paro couvrent une superficie de 26083679,77 m2, s\u00e9questrent 506598,90 tonnes de carbone en 2015 soit 194,22 t\/ha. Cette formation bien que marginale peut participer efficacement \u00e0 la r\u00e9duction des GES dans l\u2019atmosph\u00e8re. Leur protection s\u2019av\u00e8re donc n\u00e9cessaire.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Mayo Paro, Galerie foresti\u00e8re, Berlinia grandiflora, S\u00e9questration, T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn5\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn5\">Estimation du stock de carbone des formations v\u00e9g\u00e9tales ferm\u00e9es du D\u00e9partement de la Vina (Cameroun).<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Kouedjou Idriss Landry 1, Anaba Banimb Robert Christian 1, Mapongmetsem Pierre Marie 1, Talla Tankam Narcisse 1,2<\/strong><\/em><br \/>\n1. Laboratoire de G\u00e9omatique, FALSH, Universit\u00e9 de Ngaound\u00e9r\u00e9,<br \/>\n2. Laboratoire Automatique et Informatique Appliqu\u00e9e (LAIA), IUTFV-Bandjoun, Universit\u00e9 de Dschang, Cameroun<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Les for\u00eats sont depuis quelques ann\u00e9es au c\u0153ur des n\u00e9gociations sur les changements climatiques. Car la d\u00e9forestation et la d\u00e9gradation des for\u00eats sont responsables des \u00e9missions des gaz \u00e0 effet de serre qui impactent sur le changement climatique. Dans cet article, les auteurs estiment la quantit\u00e9 de carbone s\u00e9questr\u00e9e par les formations v\u00e9g\u00e9tales ferm\u00e9es du plateau de Ngaound\u00e9r\u00e9 dans l\u2019Adamaoua-Cameroun. Pour ce faire, des relev\u00e9s floristiques sur 90 placettes de 400m\u00b2 y ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s. L\u2019estimation de la biomasse ligneuse s\u2019est faite \u00e0 partir de l\u2019\u00e9quation allom\u00e9trique de Brown et al., (1989), adapt\u00e9e par Anderson et Ingram (1993) et reprise par Ana-Helena et al.,(2012), qui stipule que \u00ab\u00a0B=\u00a0\u00bb\u00a0 \u00ab\u00a0exp\u00a0\u00bb \u2061\u230a\u00a0\u00bb- 3,1441+0,9719*\u00a0\u00bb\u00a0 \u00ab\u00a0ln \u00a0\u00bb \u2061\u3016\u00a0\u00bb(DH\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0P\u00a0\u00bb ^\u00a0\u00bb2&Prime;\u00a0 \u00ab\u00a0*H)\u00a0\u00bb \u3017 \u230b. L\u2019estimation du carbone s\u2019est bas\u00e9e sur la recommandation de l\u2019IPPC (2003) ; de Brow et Lugo (1992) ; selon laquelle, le carbone contenu dans un arbre est de 50 % la valeur de sa biomasse s\u00e8che. Les r\u00e9sultats obtenus \u00e0 l\u2019\u00e9chelle des placettes sont g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s \u00e0 l\u2019ensemble des surfaces occup\u00e9es par les for\u00eats ferm\u00e9es de la r\u00e9gion par le biais d\u2019un facteur d\u2019expansion. Il apparait que ces formations \u00e0 leur \u00e9tat en 2015 s\u00e9questrent environ 10 millions de tonnes de carbone. Ce chiffre t\u00e9moigne de l\u2019importance de ces formations ferm\u00e9es marginales du bassin du Congo. \u00c1 cet effet, les organismes internationaux et nationaux en charge du m\u00e9canisme REDD+ doivent \u00e9galement en tenir compte.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Biomasse, carbone, formations v\u00e9g\u00e9tales ferm\u00e9es, traitement d\u2019images, Vina.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn6\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn6\">Utilisation des UAV pour le suivi de la d\u00e9forestation et de la d\u00e9gradation des for\u00eats dans le bassin du Congo : \u00e9tat des lieux et analyse comparative avec les images satellite de haute r\u00e9solution<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Sufo Kankeu Richard 1, Sonwa Denis Jean 2<\/strong><\/em><br \/>\n1 Doctorant, Universit\u00e9 du Maine, France.<br \/>\n2 CIFOR, Center for international forestry research<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> L\u2019utilisation des images images satellites m\u00eame de haute r\u00e9solution par les chercheurs ou les groupes forestiers pour l\u2019\u00e9valuation des impacts de la d\u00e9forestation sur les stocks de carbone reste limit\u00e9e du fait de leur co\u00fbt, de leur disponibilit\u00e9, de leur qualit\u00e9 et de la ressource humaine. Or, les r\u00e9centes \u00e9volutions technologiques ont montr\u00e9 que l\u2019utilisation des UAV pour le suivi de la d\u00e9forestation est pertinente \u00e0 plus d\u2019un titre. Le pr\u00e9sent papier entend analyser l\u2019apport des drones pour le suivi du couvert forestier au niveau local et \u00e0 partir d\u2019une analyse comparative souligner les atouts pratiques des images ou photos issues des drones. En se basant sur une revue de litt\u00e9rature assez fournie sur l\u2019utilisation des images pour le monitoring des ressources naturelles et en particulier des for\u00eats, il sera question dans un premier temps de comparer les caract\u00e9ristiques des images des capteurs de hautes r\u00e9solutions, puis de pr\u00e9senter les atouts des images obtenues par des drones et enfin sugg\u00e9rer des pistes de recherche sur la caract\u00e9risation et le suivi de la d\u00e9forestation \u00e0 l\u2019aide des drones dans le Bassin du Congo. Nos premi\u00e8res analyses montrent que mis \u00e0 part les co\u00fbts d\u2019acquisition des mat\u00e9riels physiques et logiciels, la qualit\u00e9 des images et les rendus finaux sont les atouts majeurs des UAV. De plus, les plans de vols et la variation des altitudes de vol permettent d\u2019acqu\u00e9rir des images en temps voulu et de r\u00e9solution variable selon l\u2019\u00e9chelle du ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e0 \u00e9tudier.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> UAV, d\u00e9forestation, bassin du Congo, images satellites.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn7\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn7\">Apport des imageries satellitaires pour l\u2019\u00e9tude de la d\u00e9forestation et la d\u00e9gradation de for\u00eats dans le Sud-Ouest de la R\u00e9publique Centrafricaine<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Ouessebanga Aristide M\u00e9dard<\/strong><\/em><br \/>\nLaboratoire de Climatologie, de Cartographie et d\u2019Etudes G\u00e9ographie (LaCCEG), Universit\u00e9 de Bangui<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Abstract.<\/strong> La situation de la d\u00e9forestation et de la d\u00e9gradation de for\u00eats en Centrafrique est bien plus pr\u00e9occupante. Un des d\u00e9fis majeurs est la proportion inqui\u00e9tante de l\u2019accroissement de la variabilit\u00e9 climatique notamment de leurs impacts sur la dynamique des \u00e9cosyst\u00e8mes forestiers. Il parait que l\u2019exploitation foresti\u00e8re anarchique par les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019exploitation foresti\u00e8re d\u2019une part et par la population d\u2019autre part serait \u00e0 l\u2019origine de la d\u00e9forestation et la d\u00e9gradation de for\u00eats dans le sud-ouest de Centrafrique. L\u2019objectif\u00a0 de ce travail est de faire une \u00e9tude diachronique \u00e0 partir des imageries satellitaires de Landsat TM du 12 D\u00e9cembre 1984, et ETM+ du 07 Janvier 2003 et du 29 Janvier 2014, des unit\u00e9s spatiales de la for\u00eat du sud-ouest de la R\u00e9publique Centrafricaine. Toutes ces images satellitaires ont pour r\u00e9solution 30 m. Pour cette \u00e9tude, en dehors des autres m\u00e9thodes de classification, le maximum de vraisemblance qui fournit habituellement la classification ayant la meilleure pr\u00e9cision est pris en compte. L&rsquo;analyse des paysages \u00e0 partir de l&rsquo;\u00e9tude des images satellitaires de Landsat montre une r\u00e9gression significative de la couverture v\u00e9g\u00e9tale dense. Dans le cadre de la lutte contre les impacts n\u00e9gatifs du changement climatique actuel, la protection de la for\u00eat est essentielle. Si autrefois la d\u00e9forestation et la d\u00e9gradation de for\u00eats \u00e9taient assimil\u00e9es au d\u00e9veloppement des zones agricoles et des zones urbaines, elle est devenue synonyme d\u2019une situation alarmante \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Imagerie satellitaire, d\u00e9forestation, d\u00e9gradation, changement climatique, \u00e9cosyst\u00e8mes forestiers, paysage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn8\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn8\">Analyse diachronique de la dynamique du couvert v\u00e9g\u00e9tal dans un bassin versant en cours d\u2019urbanisation : cas de Yoyo \u00e0 M\u00e9iganga de 1999 \u00e0 2015<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Mouhaman Issouhou 1, Aoudou Doua Sylvain 2, Tchotsoua Michel 3<\/strong><\/em><br \/>\n1. Laboratoire de G\u00e9omatique, FALSH, Universit\u00e9 de Ngaound\u00e9r\u00e9,<br \/>\n2. Institut Sup\u00e9rieur du Sahel, Universit\u00e9 de Maroua, Cameroun<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> La ville de Meiganga, situ\u00e9e dans le bassin versant de Yoyo, connait actuellement une croissance exponentielle de sa population se traduisant par le d\u00e9veloppement du b\u00e2ti et des activit\u00e9s p\u00e9riurbaines \u00e0 l\u2019instar de l\u2019agriculture, l\u2019\u00e9levage et l\u2019exploitation du bois. Cette \u00e9tude \u00e9value la dynamique du couvert v\u00e9g\u00e9tal dans ce bassin versant de 1999 \u00e0 2015, de m\u00eame que les facteurs de cette \u00e9volution. La m\u00e9thodologie utilis\u00e9e repose d\u2019une part sur la d\u00e9limitation du bassin versant et l\u2019extraction du r\u00e9seau hydrographique \u00e0 l\u2019aide d\u2019une image SRTM t\u00e9l\u00e9charg\u00e9e sur Earth Explorer, d\u2019autre part sur une analyse diachronique bas\u00e9e sur le traitement de trois sc\u00e8nes d\u2019images Landsat (deux images de 1999 et une image de 2015) t\u00e9l\u00e9charg\u00e9es sur le m\u00eame site, afin de produire les diff\u00e9rentes cartes d\u2019occupation du sol et mesurer les changements op\u00e9r\u00e9s. Les relev\u00e9s floristiques issus des placettes et transects qui ont servi de parcelle d\u2019entrainement au traitement d\u2019images montrent une dominance de l\u2019esp\u00e8ce Annona senegalensis. Les r\u00e9sultats indiquent une forte d\u00e9gradation des for\u00eats-galeries et savanes arbustives, au profit des savanes herbeuses, sols nus et b\u00e2tis. Ainsi, on note dans l\u2019ensemble une \u00e9volution r\u00e9gressive des paysages v\u00e9g\u00e9taux entre 1999 et 2015 d\u00fb au d\u00e9veloppement des infrastructures routi\u00e8res qui ont favoris\u00e9 l\u2019\u00e9mergence de nouvelles activit\u00e9s entrainant l\u2019extension spatiale de la ville.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Dynamique, p\u00e9riph\u00e9rie, ville moyenne, analyse diachronique, Meiganga.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn9\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn9\">D\u00e9coupage territorial et am\u00e9nagement forestier des grandes concessions : comment reconsid\u00e9rer les usages des unit\u00e9s de gestion pour r\u00e9duire les risques de conflits et de pression sur les for\u00eats au Gabon ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Jean Sylvestre Makak 1, Anne \u00c9lisabeth Laques 2, Louis Marc Ropivia 3<\/em><\/strong><br \/>\n1. Geospatial Company (GEOCOM)<br \/>\n2. Institut de Recherche pour le D\u00e9veloppement (IRD), France<br \/>\n3. Universit\u00e9 Omar Bongo (UOB), Gabon<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Outre les zones de production du bois d\u2019\u0153uvre et de conservation de la biodiversit\u00e9, l\u2019am\u00e9nagement forestier de grandes concessions au Gabon pr\u00e9voit \u00e9galement des s\u00e9ries agro-foresti\u00e8res occup\u00e9es par des communaut\u00e9s rurales. Quoique \u201creconnu\u201d comme domaine territorial int\u00e9gr\u00e9 dans les documents d\u2019am\u00e9nagement du concessionnaire, le processus de d\u00e9limitation des territoires villageois reste le fruit de d\u00e9cisions et d\u2019actions individuelles \u00e0 l\u2019initiative de l\u2019op\u00e9rateur forestier. Cet article pr\u00e9sente comment \u00e0 partir d\u2019images de satellites et d&rsquo;une analyse spatiale men\u00e9e en concertation avec les acteurs locaux (forestiers et communaut\u00e9s rurales), un zonage co-construit peut r\u00e9duire les risques de conflits d\u2019activit\u00e9s et de d\u00e9gradation des for\u00eats. La proposition m\u00e9thodologique qui en r\u00e9sulte s\u2019appuie sur le cas l\u2019unit\u00e9 foresti\u00e8re d\u2019am\u00e9nagement de Mandji, au Sud-Est du Gabon, Compagnie des Bois du Gabon (CBG), au sud-ouest du Gabon. Le principal r\u00e9sultat consiste \u00e0 exposer les \u00e9tapes de l\u2019approche participative de d\u00e9limitation des territoires forestiers en partage avec les communaut\u00e9s locales.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Am\u00e9nagement forestier, d\u00e9coupage territorial local, images de satellites, approche participative, Gabon.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn10\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn10\">Equations allom\u00e9triques pour l\u2019estimation de la biomasse a\u00e9rienne des ligneux des savanes des hautes terres de l\u2019Ouest \u2013 Cameroun<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Wouokoue Taffo Junior Baudoin, Nguetsop Victor Fran\u00e7ois, Fonkou Th\u00e9ophile<\/strong><\/em><br \/>\nLaboratoire de Botanique Appliqu\u00e9e, D\u00e9partement de Biologie V\u00e9g\u00e9tale, Facult\u00e9 des Sciences, Universit\u00e9 de Dschang, Cameroun.<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Les \u00e9cosyst\u00e8mes de savane sont d\u2019importants stocks de carbone terrestres et leur quantification est cruciale pour comprendre l\u2019impact global des changements du climat. Cette \u00e9tude avait pour but de formuler les \u00e9quations allom\u00e9triques multi et mono-sp\u00e9cifiques pour \u00e9valuer la biomasse des ligneux des savanes des Hautes Terres de l\u2019Ouest Cameroun. Des donn\u00e9es de la biomasse ligneuse a\u00e9rienne ont \u00e9t\u00e9 obtenues par la m\u00e9thode destructive \u00e0 partir de 103 arbres de diam\u00e8tre \u2265 5 cm appartenant \u00e0 sept (07) esp\u00e8ces sur des relev\u00e9s de 0,04 ha. Des rapports proportionnels entre la biomasse a\u00e9rienne et le diam\u00e8tre \u00e0 hauteur de poitrine ont \u00e9t\u00e9 construits \u00e0 partir de 8 mod\u00e8les allom\u00e9triques (lin\u00e9aire, croissance, compos\u00e9, exponentiel, quadratique, cubique, puissance et logarithmique). Des donn\u00e9es rassembl\u00e9es et analys\u00e9es, 2 mod\u00e8les allom\u00e9triques sont sugg\u00e9r\u00e9s, bas\u00e9 sur des r\u00e9gressions quadratiques et cubiques. L\u2019\u00e9valuation du stock de carbone bas\u00e9e sur ces mod\u00e8les a donn\u00e9e des r\u00e9sultats avec un coefficient de d\u00e9termination \u00e9lev\u00e9 (r\u00b2 &gt; 0,9). Les tests d\u2019ANOVA ont montr\u00e9 une tr\u00e8s faible diff\u00e9rence entre les valeurs moyennes des donn\u00e9es exp\u00e9rimentales et celles des mod\u00e8les. Les r\u00e9sultats montrent que les plus grands risques de biais sont situ\u00e9s au niveau des sujets de gros diam\u00e8tre (&gt; 21 cm) alors que la bonne pr\u00e9diction de la biomasse se trouve sur des individus de petits diam\u00e8tres (&lt; 21 cm) qui sont dominants dans les \u00e9cosyst\u00e8mes de savane. Les mod\u00e8les monosp\u00e9cifiques caract\u00e9risent mieux la biomasse compar\u00e9e \u00e0 des estimateurs globaux.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Biomasse a\u00e9rienne, Cameroun, Diam\u00e8tre \u00e0 hauteur de poitrine, \u00c9quations allom\u00e9triques, Savanes d\u2019altitude<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn11\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn11\">Caract\u00e9risation et dynamique spatiale de la couverture v\u00e9g\u00e9tale dans les aires prot\u00e9g\u00e9es du Togo : \u00c9tude par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection satellitaire sur la for\u00eat class\u00e9e de missaho\u00e9 dans la r\u00e9gion des plateaux<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Komivi Messan Akakpo 1,2,3, Jacques Quensiere 3, S\u00e9bastien Gadal 2, Kossi Adjonou 4, Kouami Kokou 4<\/strong><\/em><br \/>\n1 Laboratoire CEMOTEV, Universit\u00e9 de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), France<br \/>\n2 Aix-Marseille Univ, Univ Nice Sophia Antipolis, Avignon Universit\u00e9, CNRS, ESPACE, Nice, France<br \/>\n3 UMI R\u00e9siliences, IRD France Nord, Bondy, France<br \/>\n4 Laboratoire de botanique et \u00e9cologie v\u00e9g\u00e9tale, Universit\u00e9 de Lom\u00e9, Togo<br \/>\n<strong>Abstract.<\/strong> Les aires prot\u00e9g\u00e9es constituent des espaces privil\u00e9gi\u00e9s pour une r\u00e9flexion sur la conservation de la nature et la place de l&rsquo;homme. Au Togo, ces domaines n&rsquo;\u00e9chappent pas \u00e0 la d\u00e9gradation et au recul g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 du couvert forestier que connait le pays dans son ensemble. La pr\u00e9sente \u00e9tude s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une recherche sur la dynamique du couvert forestier au Togo. Elle apporte une contribution \u00e0 la connaissance de l&rsquo;\u00e9tat actuel et de la dynamique spatiale de la couverture v\u00e9g\u00e9tale dans les aires prot\u00e9g\u00e9es du pays, tout particuli\u00e8rement dans la for\u00eat class\u00e9e de Missaho\u00e9 (FCM) situ\u00e9e dans la r\u00e9gion des plateaux. Elle s&rsquo;appuie sur la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection spatiale pour quantifier les changements intervenus dans la v\u00e9g\u00e9tation de cette aire prot\u00e9g\u00e9e depuis la fin des ann\u00e9es 1980, avec l\u2019utilisation de trois sc\u00e8nes Landsat (TM, ETM+, OLI) de 1987, 2002, et 2015. La m\u00e9thodologie utilis\u00e9e est bas\u00e9e sur la caract\u00e9risation des occupations du sol et sur l&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;\u00e9volution de leurs superficies aux trois dates retenues, par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection spatiale. A cet effet, une typologie en quatre classes d&rsquo;occupation du sol a \u00e9t\u00e9 mise en place. Elle distingue (1) les agro-for\u00eats (association d&rsquo;arbres forestiers et de cultures p\u00e9rennes telles que le caf\u00e9ier, l&rsquo;avocatier ou d&rsquo;autres arbres fruitiers), (2) les mosa\u00efques de savanes, jach\u00e8res et cultures vivri\u00e8res (savanes arbor\u00e9es ou arbustives, jach\u00e8res, cultures vivri\u00e8res), (3) les for\u00eats denses, et (4) les autres formations foresti\u00e8res (savanes bois\u00e9es, principalement). Les r\u00e9sultats obtenus permettent de dire que l&rsquo;activit\u00e9 de production agricole (cultures p\u00e9rennes et saisonni\u00e8res) est tr\u00e8s pr\u00e9sente dans la FCM et touche au moins la moiti\u00e9 de la surface de la for\u00eat depuis environ 30 ans. Les diff\u00e9rentes cat\u00e9gories d&rsquo;occupation du sol connaissaient des \u00e9volutions diverses de leurs superficies. Les r\u00e9sultats permettent \u00e9galement de dire que des efforts d&rsquo;am\u00e9nagement ou de reboisement ont \u00e9t\u00e9 fournis dans les ann\u00e9es 2000 \u00e0 2010, aussi bien par le gouvernement que par les organisations locales de d\u00e9veloppement. Ils ont permis d&rsquo;accro\u00eetre l\u00e9g\u00e8rement les surfaces foresti\u00e8res bois\u00e9es. N\u00e9anmoins, ils restent confront\u00e9s \u00e0 des logiques locales qui expliquent les \u00e9volutions sp\u00e9cifiques de chaque classe d&rsquo;occupation du sol. Ce constat confirme qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de pr\u00e9servation sans d\u00e9veloppement et que la vocation et le fonctionnement des aires prot\u00e9g\u00e9es au Togo m\u00e9ritent d&rsquo;\u00eatre modernis\u00e9s.<br \/>\n<strong>Mots cl\u00e9s.<\/strong> Aires prot\u00e9g\u00e9es, dynamique spatiale, For\u00eat Class\u00e9e de Missaho\u00e9, Togo<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn12\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn12\">Quelques approches m\u00e9thodologiques pour la d\u00e9termination de l\u2019alb\u00e9do dans les agrosyst\u00e8mes du Congo<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Moundzeo L., Moutsouka F., Loutete\u2013Bahouamio R. D., Mondzali-Lenguiya R.<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em> Institut National de Recherche Agronomiques (IRA)<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Abstract.<\/strong> Dans le cadre d\u2019un projet portant sur la dynamique de productivit\u00e9 des agrosyst\u00e8mes au Congo, une \u00e9tude vient d\u2019\u00eatre r\u00e9alis\u00e9e par l\u2019Institut National de Recherche Agronomique (IRA) dans les agrosyst\u00e8mes du Mayombe et des plantations d\u2019Eucalyptus du Littoral. L\u2019objectif de cette \u00e9tude est d\u2019estimer l\u2019alb\u00e9do \u00e0 partir des expressions empiriques et de comparer leur \u00e9volution dans les deux agrosyst\u00e8mes. Les donn\u00e9es utilis\u00e9es dans cette \u00e9tude, couvrent une p\u00e9riode de plus de 60 ans (1932-2014). Elles proviennent des stations m\u00e9t\u00e9orologiques de Dolisie pour le Mayombe et de Pointe-Noire pour les plantations d\u2019Eucalyptus du Littoral. Il s\u2019agit de l\u2019insolation, des temp\u00e9ratures de l\u2019air et du sol \u00e0 partir desquelles, les diff\u00e9rents types de rayonnement solaire ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9s et l\u2019alb\u00e9do, d\u00e9duit de quatre (4) expressions empiriques. L\u2019\u00e9cart type, les coefficients de corr\u00e9lation et de variation sont d\u00e9termin\u00e9s pour appr\u00e9cier la dispersion entre les diff\u00e9rentes expressions empiriques. Les r\u00e9sultats montrent que dans les deux agrosyst\u00e8mes, l\u2019alb\u00e9do est de l\u2019ordre de 0,03 \u00e0 0,32, l\u2019\u00e9cart type est de 0,028 \u00e0 0,136, le coefficient de variation de 20 \u00e0 70 % et le coefficient de corr\u00e9lation de 0,651 \u00e0 0,998. Cette \u00e9tude m\u00e9rite d\u2019\u00eatre poursuivie dans tous les agrosyst\u00e8mes du pays. Elle devra s\u2019appuyer sur un couplage avec les images satellitaires pour confirmer la capacit\u00e9 des mod\u00e8les utilis\u00e9s.<br \/>\n<strong>Mots clefs.<\/strong> Alb\u00e9do, agrosyst\u00e8mes, expressions empiriques, donn\u00e9es m\u00e9t\u00e9orologiques, Congo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">================================================================<\/p>\n<p id=\"_ftn13\" style=\"text-align: justify;\"><strong id=\"_ftn13\">T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et cartographie du couvert forestier national du Togo : \u00e9tude pilote au sein de l\u2019ODEF pour la mise en place de l\u2019observatoire permanent des forets<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Arifou Kombate 1, Jean-Pierre Chery 2 Benoit Mertens 3<\/em><\/strong><br \/>\n1. Direction G\u00e9n\u00e9rale de l\u2019ODEF, Lom\u00e9, TOGO<br \/>\n2. AgroParisTech-SIAFEE\/UMR TETIS, Montpellier, France<br \/>\n3. UMR 228 Espace Dev\/IRD, Montpellier, France<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Abstract.<\/strong> Face \u00e0 la d\u00e9gradation rapide des ressources foresti\u00e8res au Togo du fait des exploitations non planifi\u00e9es et de l\u2019insuffisance des reboisements, les difficult\u00e9s d\u2019appr\u00e9ciation de l\u2019impact des activit\u00e9s de l\u2019Office de D\u00e9veloppement et d\u2019Exploitation des For\u00eats (ODEF) sur la variation du couvert forestier national l\u2019ont amen\u00e9 \u00e0 faire recours aux outils de la t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection. La pr\u00e9sente \u00e9tude financ\u00e9e par le programme GEOFORAFRI a permis de r\u00e9aliser une cartographie d\u2019occupation du sol des For\u00eats Class\u00e9es (Eto, Haho-Balo\u00e9, Lilicop\u00e9 et Wouto) \u00e0 partir d\u2019une classification non supervis\u00e9e d\u2019images SPOT de d\u00e9cembre 2013. Les cartes d\u2019occupation du sol \u00e9labor\u00e9es au cours de cette \u00e9tude pourront bien aider \u00e0 la prise de d\u00e9cision lors des prochaines pr\u00e9parations de plans d\u2019op\u00e9rations annuels de reboisement et d\u2019am\u00e9nagement. Ce travail a permis \u00e0 l\u2019ODEF et \u00e0 l\u2019administration foresti\u00e8re du Togo de disposer d\u2019une base m\u00e9thodologique de traitement d\u2019images satellitaires afin de connaitre le niveau de variation du couvert forestier dans certaines for\u00eats class\u00e9es du pays.<br \/>\n<strong>Mots Cl\u00e9s.<\/strong> D\u00e9gradation, t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection, m\u00e9thodologie, couvert forestier, Togo.<strong><br \/>\n<\/strong><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Titres\u00a0des r\u00e9sum\u00e9s La T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection en 2016 : Quelle strat\u00e9gie face aux nouvelles ressources num\u00e9riques\u00a0libres d\u2019acc\u00e8s (images spatiales et supports en ing\u00e9nierie p\u00e9dagogique) T\u00e9l\u00e9d\u00e9tection et quantification des types d\u2019occupation du sol : cas du d\u00e9partement du Faro et D\u00e9o dans la r\u00e9gion de l\u2019Adamaoua Cartographie par t\u00e9l\u00e9d\u00e9tection de l\u2019\u00e9volution de l\u2019occupation du sol dans la plaine [&hellip;]<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/879"}],"collection":[{"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=879"}],"version-history":[{"count":18,"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/879\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1015,"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/879\/revisions\/1015"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/acager.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=879"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}